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Que faire quand un médecin dit « Il n’y a rien à faire »

Chez Novus Santé, nous avons à cœur d’être la ressource santé dont les gens ont besoin. Que ce soit grâce à notre programme Deuxième opinion médicale ou à la richesse de notre contenu informatif, nous vous aidons à permettre à vos usagers de naviguer dans le système de santé et de prendre soin d’eux sur le plan médical.

L’article suivant montre de quelle manière notre gamme de produits peut aider vos usagers. Découvrez ce que notre directeur médical recommande à quelqu’un à qui le médecin dit « Il n’y a rien à faire » et de quelle manière notre programme Deuxième opinion médicale peut aider ces personnes en cas de besoin.

Que faire quand un médecin vous dit « il n’y a rien à faire »

Avez-vous déjà vécu cela, ou est-ce arrivé à l’un de vos proches? On vient de vous diagnostiquer un problème de santé qui vous inquiète, et votre médecin hausse les épaules et vous dit : « Il n’y a rien à faire ». Personnellement, je réagirais en me demandant si je ne devrais pas changer de médecin! Une déclaration aussi directe est non seulement inutile, mais aussi complètement erronée. On peut toujours faire quelque chose pour améliorer sa santé, et il y a toujours de l’espoir que notre santé s’améliore.

La première chose à faire est bien sûr de ne pas tenir compte de cette affirmation. Selon moi, il y a cinq autres choses que vous pouvez manifestement faire.

Se renseigner.

Essayez d’en savoir plus sur le problème qu’on vous a diagnostiqué. Pour trouver de l’information fiable, évitez à tout prix les contenus qui ont été rédigés en vue de vous vendre quelque chose. Recherchez plutôt les articles médicaux qui ont été vérifiés par des sources dignes de confiance n’ayant aucun objectif caché, et dont la seule mission est de renseigner les gens comme vous sur leur état. Ces sources sont par exemple les hôpitaux, les universités et les agences de santé gouvernementales.

Consulter un médecin expérimenté

Une fois que vous en saurez plus sur votre état, cherchez un médecin expérimenté capable de bien cerner votre diagnostic. Cela peut tout simplement être votre médecin de famille. Mais bien souvent, surtout lorsqu’il s’agit d’une maladie plus rare, un spécialiste sera mieux au fait des traitements efficaces qui existent et des modifications au mode de vie dont on sait qu’elles agissent sur les symptômes. Ces experts ont très souvent accompagné des gens comme vous dans ce processus. Le seul fait d’aller rencontrer l’un d’entre eux vous aidera grandement à voir plus positivement les choses et à reprendre le contrôle sur votre maladie.

Améliorer son mode de vie

Quel que soit le problème médical, il est toujours bon de passer en revue son mode de vie. Toutes les maladies ont un lien avec ce que nous mangeons, avec notre manière de gérer notre stress, avec le fait de faire du sport ou non et avec la qualité de notre sommeil. Il est étonnant de voir à quel point nous nous efforçons de trouver un remède miracle ou une solution vitaminée administrée par intraveineuse qui nous guérira, au lieu de nous pencher sur les bases de notre mode de vie. Souvent, nous sous-estimons et négligeons son influence, ce qui nuit assurément à notre santé. Ayez donc une bonne discussion avec votre médecin sur la manière d’aborder ces questions et planifiez avec lui des changements qui contribueront à améliorer votre état.

Trouver du soutien

Vous pouvez aussi songer à faire appel à un groupe de soutien et de défense des patients. Il existe sur Internet beaucoup de groupes se consacrant à des affections chroniques précises, et ils donnent souvent des informations utiles sur les ressources locales. Communiquer avec d’autres personnes ayant vécu la même expérience que vous peut vous aider à améliorer votre état de santé.

Cependant, prudence! Certains de ces groupes boudent parfois la recherche et la médecine basée sur des faits et se montrent carrément hostiles envers la profession médicale. J’ai entendu parler de groupes de soutien aux personnes malades du cancer qui sont convaincus que les médecins savent comment guérir le cancer, mais cachent délibérément la vérité parce qu’ils auraient tendance à trop se fier aux produits pharmaceutiques. Il y a une part de vrai là-dedans : j’estime que nous privilégions souvent d’abord les approches médicamenteuses, en négligeant de dresser un portrait plus précis de l’ensemble de la personne et des aspects de sa vie ayant pu contribuer à l’apparition de son cancer. Un traitement optimal est idéalement un processus englobant tous les éléments de la vie d’un individu, y compris la nutrition, l’exercice, l’exposition à des produits toxiques, le stress et le sommeil. Ceci étant dit, on ne peut pas mettre entièrement de côté les produits pharmaceutiques, car ils constituent un aspect important du traitement dans le cadre de cette approche à large spectre. J’hésiterais à me fier aux membres des communautés de défense des patients qui tiennent ce genre de discours.

Se méfier des belles promesses

Beaucoup de gens se tournent vers les traitements alternatifs quand ils sentent que la médecine conventionnelle n’a rien à leur offrir. Les personnes qui offrent de tels traitements, comme les naturopathes et les praticiens de la médecine traditionnelle chinoise, prétendent parfois connaître les causes profondes de la maladie mieux que les médecins. Ils ont tendance à affirmer que leurs traitements sont plus efficaces et capables de faire reculer la maladie ou même de la guérir.

Méfiez-vous de ce genre de discours. Il est tout à fait faux de dire qu’on a réussi à cerner avec certitude les causes sous-jacentes de la plupart des maladies complexes, notamment le cancer, la sclérose en plaques, la fibromyalgie et les affections auto-immunes comme le lupus. Là où la médecine conventionnelle et la médecine douce ne s’entendent pas, c’est sur la manière d’interpréter les preuves médicales. De petites études qui négligent de prendre en considération des résultats cliniques significatifs sont souvent utilisées par les praticiens des médecines douces pour prouver l’efficacité d’un traitement spécifique. La médecine conventionnelle se fonde au contraire sur des preuves mieux étayées. En médecine, il est important de se pencher sur les approches alternatives concernant des maladies complexes difficiles à traiter. Mais toute recherche prend du temps. Ce qui m’inquiète, c’est de voir des praticiens de médecines douces se présenter comme des faiseurs de miracles.

Chacun de ces praticiens devrait vous dire que son action vise à tenter de s’attaquer aux facteurs qui contribuent selon lui à votre maladie, et de voir si elle est efficace, mais qu’il y a certains risques, que le coût sera élevé et que le résultat est incertain. Les patients doivent être au fait de la vérité et savoir que ces praticiens tirent un bénéfice financier de leurs recommandations, car la plupart d’entre eux vendent les suppléments et les autres traitements qu’ils veulent que vous essayiez. Cela aussi les différencie des médecins traditionnels.

Si vous choisissez les médecines douces, essayez de trouver un praticien qui fait preuve de transparence. Méfiez-vous de tout ce qui semble trop beau pour être vrai. Il peut être valable de se diriger vers des avenues inexplorées pour tester un traitement alternatif pouvant atténuer vos symptômes, mais vous devez le faire en tenant compte de tous ces éléments.

En fin de compte, ne laissez jamais un médecin vous dire qu’il n’y a rien à faire. Il y a toujours quelque chose à faire, ne serait-ce que contrôler vos symptômes ou améliorer votre qualité de vie plutôt que de chercher un remède. Trouvez un médecin ayant une attitude positive et encourageante. C’est là un aspect crucial du traitement, qui vous aidera à l’avenir à gérer votre état de santé de manière proactive.

 

Apprenez-en plus sur notre programme Deuxième opinion médicale ici.

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